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La « caméra » située sur le feu est, en fait, un radar de détection de présence.
Les Rémois sont devenus les champions du feu rouge « grillé ». On aurait donc pu penser que la petite caméra qui surmonte le pylône du feu de la rue Montlaurent, à l'intersection de la rue du Barbâtre sert à un éventuel test pour « flasher » les contrevenants éventuels. Eh bien, pas du tout !
Au service de la voirie, on indique que ce type de caméra… n'est pas une caméra. C'est un « simple » radar chargé de détecter les vélos dont le cadre est réalisé en… carbone.
Il y a quelques mois, un usager conforté par un riverain a signalé que le feu ne fonctionnait pas. Un responsable de la voirie s'est donc déplacé. Il leur a expliqué que ce feu ne se déclenche qu'à la demande.
Autrement dit, la rue du Barbâtre étant un axe prioritaire, le feu reste au vert tant qu'aucun usager ne se présente rue Montlaurent. Jusqu'alors, une boucle électromagnétique située dans le sol détectait la présence des usagers.
Oui mais voilà : la boucle est inopérante avec les vélos en carbone. D'où la pose d'un radar pour les détecter et leur ouvrir le passage.
Ce type de matériel équipe un ou deux autres feux dans Reims.
De même, est-il utilisé en cas de panne de l'une ou l'autre boucle électromagnétique sur des axes importants.
Pour le moment, les automobilistes irresponsables peuvent donc continuer à griller les feux rouges : pas vus, pas pris. Jusqu'au jour où, peut-être, l'excès d'abus poussera les autorités à placer de vraies caméras pour les flasher.
J.-F. S. SOURCE!
mardi 17 novembre 2009
Reims Détection rue Montlaurent La caméra n'en est pas une
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